Les associations de défense des consommateurs alarmées par la modification de la règlementation relative à la publicité des crédits conso

Le gouvernement veut rendre plus flexible l’ensemble des règlements concernant les techniques et les moyens commerciaux qui ont trait au marché du crédit à la consommation. Toutefois, du côté des associations qui défendent les consommateurs, cette décision n’est pas vue d’un bon œil. En fait, ce que ces associations craignent, c’est que les ménages finissent par s’endetter excessivement.

La règlementation sur la publicité des prêts allégée suite à trois grandes modifications

Il existe une loi sortie en 2010, la loi de Lagrade, qui cerne ce qui a trait à la publicité des diverses sortes de prêts dont les crédits renouvelables. Cette loi a pour objectif de limiter les cas de surendettement sur le territoire français. Cependant, afin de rendre plus souples les tâches des entreprises en réduisant ces principes servant de règlement sur la publicité, le gouvernement veut appliquer des changements à cette loi.

Les emprunteurs ont besoin qu’on leur informe régulièrement que le prêt est d’abord et avant tout un engagement. Ils doivent s’assurer qu’ils aient toujours de quoi rembourser le crédit souscrit, autrement dit s’assurer qu’ils sont aptes financièrement. Il existe des mentions permettant d’aviser les emprunteurs sur ces obligations, mais, selon le Figaro, les réformes prévues par le gouvernement ont pour objectif de supprimer ces mentions.

Depuis toujours, sur les annonces publicitaires de type papier ou de type numérique concernant les taux et les échéances de remboursement de prêt à la consommation, il y a des détails précis, clairs et nets. Les réformes menacent de supprimer ces détails. Vous pouvez suivre ce lien pour comparer l’offre de certains organismes.

Parmi les précisions se trouvant dans la zone de menace de disparition, il y a, de un, l’annonce aux consommateurs qu’ils ont droit à un délai de réflexion de 10 jours. Ensuite, le fait qu’il est possible de subordonner la vente à l’acquisition de l’argent dont on a demandé l’emprunt, est aussi susceptible de ne plus apparaître dans les informations. Enfin, les annonces pourraient également ne plus mentionner que si la demande de prêt n’a pas été un succès, tout montant payé par le client, ayant fait l’objet d’avance, doit être entièrement restitué.

Les réformes menacent les ménages d’être surendettés

Bien évidemment, du côté des associations défendant le droit des consommateurs, c’est la surprise mêlée de panique. Pour elles, La modification des mesures en usage depuis l’année 2010 est aberrante, sachant que le pourcentage des Français se trouvant dans le cas de surendettement est encore alarmant.

Ces associations pensent que si les réformes sont mises en place, le premier danger réside dans le fait que les consommateurs pensant que les crédits sont gratuits. Par conséquent, ils dépensent plus que ce qu’ils ne doivent, alors que l’accès au crédit devient de plus en plus facile. Le crédit emprunté sert alors soit à alléger les mensualités soit à faire des acquisitions non justifiées.

Le rachat de crédit également a toujours été une opération très prisée même si les taux d’intérêt diminuent très lentement.

La prolongation de la période de remboursement combinée avec l’usage d’un taux plus profitable entrainent que les ménages sont plus à l’aise financièrement et les règlements de fin de mois sont allégés.

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